La reprise : une autre
manière d'entreprendre

Choisir la voie du repreneuriat, une option gagnante

Le projet de reprendre une entreprise, le « repreneuriat », procède du même bel état de coeur et d'esprit que l'adoption plénière en matière familiale. Sans être le concepteur ou le créateur originel de l'entreprise, vous ressentirez d'entrée une fierté incommensurable, celle de perpétuer la vie de l'unité économique d'une structure à laquelle vous donnerez votre empreinte, la transformant peut-être radicalement dans un objectif d'expansion.

Mieux qu'en créant, vous aurez l'avantage de bénéficier immédiatement de l'existant.

Vous n'aurez pas à surmonter les étapes ardues de la création et vous pourrez vous consacrer sans délai aux différentes prospectives en jouant un rôle :

  • économique, par la poursuite de l'activité génératrice de plus-values diverses en termes de croissance ;
  • social, par la sauvegarde des emplois existants et leurs développements potentiels ;
  • politique et écologique dans une conception d'aménagement et d'équilibre géographique du territoire : reprendre et développer, c'est aussi contribuer à la qualité de la vie au sens large et à la cohésion sociale par l'enracinement des activités productives.

Certes, plus qu'en créant, vous serez tout de suite exposé à des risques, notamment pour votre patrimoine, contraintes et responsabilités de plus grande envergure, toutefois contrebalancés par un retour sur investissement mieux garanti, sinon plus certain.

Reprendre est à encourager, car cette initiative s'inscrit dans un processus de développement immédiat et qui peut être sécurisé compte tenu des moyens mis à disposition pour garantir, plus qu'à la création, le succès du projet.

D'intérêt général, la reprise d'entreprise doit être largement encouragée et soutenue : au-delà des intérêts du seul chef d'entreprise, elle évite la disparition de structures économiques, avec leurs avalanches de conséquences préjudiciables au tissu social.